« Retour au blog de danywrite

16 janvier 1944

16 janvier 1944
Bonjour
Je vous l'avoue je suis super deçu personne ne participe à mon concours (sauf Jydy que je salue de tout coeur). Mais puisque c'est bientôt noël et que je suis super sympathique je vous mets une nouvelle recement écrite by Me. (traduction = moi l'unique Dany)
Ce texte est l'ébauche d'une nouvelle que je viens d'écrire. Disons que peut-être plus tard j'en ferai une histoire mais pour le moment c'est juste une idée comme ça....


16 janvier 1945
by Danywrite


Il fait froid. C'est la guerre. J'ai peur.

Je m'appelle Hanz Schewell. Je suis allemand, chose merveilleuse pour certaine personne, horrible pour d'autres. Je viens d'avoir 21 ans. Mon enfance, mes parents, où j'ai vécu et tout ce qui va avec, je ne l'écrirais pas.
Cela n'a aucune importance. Il suffirait d'ouvir une dossier pour savoir ça.

Ma vie commence pour moi le jour de mes 20 ans. Depuis mes 17 ans je fesais des études de médecine jusqu'au jour où je fus envoié dans un camps de concentration pour examiner des Juifs.
Tout se passais bien. Je vivais ma vie sans me soucier des autres, sachant ce que je fesais mais fermant les yeux pour ne pas voir. Mes supérieurs ordonnaient, j'obéissais. C'était ainsi. Je ne posai pas de questions comme un bon petit soldat.

Mais un jour, elle arriva dans les salles d'examen. Les yeux bleus. La peau blanche. Les cheveux marrons. Je la trouvait belle avec son air révolté. Ses yeux à eux seuls semblaient pouvoir terrasser toute l'armée allemande, nous balayés comme des feuilles mortes en automne. Elle tendit le bras pour que je lui fasse l'injection me défiant du regard. Mais cela mettais impossible. Cette injection lui aurait fait du mal. Je ne voulais pas ça.

Alors je passai à la voisine. Elle me regarda, interloquée. Je les piquai toutes sachant que le regard de cette jeune fille est posé sur moi.

Je reposa l'aiguille. J'avais terminé. Je pouvais aller me reposer.

- Et moi ? Vous m'avez oublié, me dit une voix.

C'etait elle. J'ignorais ce qu'elle avait fait de mal pour être ici mais je pensais pas qu'elle merité cette piqure. Mais mon collège à les yeux braqués sur moi. Ce n'était qu'un subordonné : petit, binoclard, insignifiant. Yans Perzel. Je crois que c'est son nom.

- Elle ne tiendra pas le choc. Elle ne servira à rien.

Mon collège approuva d'un signe de tête. Les soldats l'embarquèrent sans ménagement jusqu'à son baraquement.

J'étais un soldat. Les sentiments pour les détenus mettaient interdits. Ni pitié, compassion ou amour pour eux n'était toléré. C'était même inimaginables. Et pourtant, au moment même où j'ai posé mes yeux sur elle, je n'étais plus un soldat. J'ai commencé à réfléchir, à me demander pourquoi je fesais cela. Je me mis à épargner de plus en plus d'entre eux, même à en sauver lorsqu'ils étaient malades.

Et puis se fut son tour. Elle tomba malade. Elle s'appelait Aurore. Elle était juife. Je fis tout mon possible pour la maintenir en vie. Pour faire en sorte qu'elle ne meurt pas.

- Pourquoi ? demanda-t-elle un jour. Pourquoi vous fêtes cela ?

Je tremblais. J'étais incapable de lui répondre. Et pourtant, je me suis assis sur son lit, j'ai pris sa main.

- Je vous trouve belle.

Elle enleva sa main rapidement comme si j'avais la peste, qu'elle refusais de me toucher. Mais un bruit m'alerta. C'était Yans. Il avait tout entendu. Une lueur brilla vers moi. Je saisis le scapel et le plantai dans la traché. Il mourrut vite. Enfin, je l'espère pour lui.

La suite, elle est simple. Je pris la fuite avec Aurore. Cela a duré six mois. Six mois où je fus traqué par l'armée Allemande. Six mois où j'appris à connaitre Aurore et elle a me connaitre. Six mois où nous nous sommes aimés.

Il y a toujours des malheures qui se heurtent à nous. La maladie et la mort font parti de cela.

Nous sommes dans une cabane en plein milieu d'une forêt. Aurore est allongée sur un lit. Elle se meurt. Elle n'en a plus pour longtemps. Une heure dans le meilleur des cas. Moi, je la sers dans mes bras de temps à autre et j'écris. J'écris cette douleur qui me prend au ventre.

J'entends des chiens. Ils vont bientôt nous retrouver. Mais Aurore est morte et moi je ne vais pas tardé à la rejoindre.

Je m'appelle Hanz Schewelle. J'ai 21 ans. Nous sommes le 16 janvier 1944. Je vais mourir.

Fin

Aimé ? Ou pas ? Vous avez sorti les mouchoirs ?

PS : Réponse à Alex. etourdie que je suis je n'ai pas fait attention dans les dates que j'ai mises donc le texte s'appelle 16 janvier 1944 car il meurt (et son Grand amour ausi : ' ( sortons les mouchoirs ) à cette date.

# Posté le mardi 18 décembre 2007 10:52

Modifié le mercredi 21 mai 2008 08:55

« Article précédent : Vidéo

Article suivant : Tristan et Yseult »