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Taxi !

Taxi !
Hello ! Voici mon tout premier texte. C'est une petite nouvelle que j'ai écrit il y a pas longtemps. Entre réalité et fantastique....

Taxi !

Conra
d Arker était un des hommes des plus normales que la Terre eu portée. Père de 3 enfants, il était marrié depuis 25 ans à Stessie Ovlonar's. Il avait vécu son enfance dans l' Ohayo entouré de sa mère, de sa tante et de sa grand-mère. Son père s'était enfui en apprenant la grossesse de sa mère mais tout ceci ne l'avait jamais vraiment affligé.

A sa ma
jorité, il était parti avec Stessie à New York.

Conra
d n'avait jamais été bon en étude. Tout le contraire. Il était devenu chauffeur de taxi.
Ce
metier ne lui déplaisait pas. Il lui permettait de rencontrer des personnes, des gens important et très préssé pour une capital réunion ou des amants partant dans un hotel grand classe mais aussi des petits gens qui n'avait que de quoi se payer le taxi et de temps à autres, des enfants ou des adolescents fuyant leurs famille et exprimant à quel point leur vie leur semblait injuste.

Lu
i, n'avait jamais trouvé la vie injuste. Il aimait sa vie comme elle était. Et ce soir, un soir comme tout les autres soirs, il finissait sa ronde autour de central park. Les rues étaient désertes, les magasins fermés et bientôt les restaurant arrèteraient de servir. Il savait quand rentrant chez lui, sur la table, serait posé un repas fumant de chaleur éclairé par la lampe de la cuisine. Stessie et les enfants seraient couchés.
Il rentrer
aient dans la chambre de chacun des enfants et déposeraient sur le front un baiser alors qu'ils seraient plongés dans un profond sommeil.

Conrad so
uriait en pensant à cela.

Il passa
devant l'entré de Central Parc. Ses phares éclairèrent un banc posé devant. Le chauffeur eu soudain une étrange vision. Il donna un grand coup de frein accompagné d'un crissement de pneu. La voiture s'arrêta net.

Il se re
tourna et aperçut sur le banc une petite fille. Sa peau était d'une blancheur parfaite avec deux grands yeux bleus accentués par de longs cils noirs. Ses cheveux blonds presque blancs descendaient jusqu'à son nombril retenu par un ceinture verte surmonté d'un noeud. Sa robe était étrange, très ancienne, avec des manches balons, serrer par un gros ruban dans son dos, s'arrétant juste au dessus du genoux tout cela dans un ton emeraude. Ses souliers noirs vernis brilliaient sous le reverbères et en observant bien on apercevait ses longs chaussettes blanches remontant en dessous du genou.

Aucune petite fille de nos jours aurait accepté de mettre une tel tenue. La fillette ressemblait à ses antiques poupées de cires aux visages opalins.

Conrad descendit
lentement de la voiture. Elle l'aperçut et tourna ses grands bleus vers lui sans aucune peur apparente. Elle souriait presque de sa petite bouche rosée.

- Bonjour, di
t doucement le chauffeur. Tu t'es perdue ?

L'enfant le
fixa quelques instants. Elle acquiessa d'un signe de tête :

- Je m'appelle
Melissa Hope. J'habite au 5 rue Little Green. Vous pouvez me ramener ?

I
l ouvrit la porte arrière. La fillette balança ses jambes et sauta du banc. Elle s'installa confortablement sur le siège arrière.

Durant tout le trajet, elle resta silencieuse regardant par la fenêtre on ne sait quoi. Conrad, lui, jetait de petit coup d'oeil dans son retroviseur pour l'observer. Elle était d'un calme inquiétant. Tout enfant de son âge pleurait à chaudes larmes. Non, elle, elle regardait le paysage comme si ceci n'était qu'une aventure banal.

A
rrivé à Little Green, Conrad arrêta la taxi et se tourna vers la petite. Stupeur ! Elle n'était plus là.
Il ente
ndit au loin une porte se claquer. Il secoua la tête. Oui, c'était surement cela. Il ne l'avait pas vue quitter la voiture et elle était rentrée chez elle.

Conrad ne
trouva pas d'autre explication logique.

Mais cette mésa
venture lui resta gravée quelques temps dans la mémoire. Et le dimanche, jour habituelle où il déposait des fleurs sur la tombe de sa mère, il y pensait encore.

Il lai
ssa Stessie raconter une hsitoire sur leur grand-mère aux enfants. Il fit quelques pas dans le cimetière. Toutes ses tombes d'un blanc immaculé, quel merveille ! Il ne comptait même plus ses pas.

Son reg
ard se posa sur une tombe défraichie. On ne voyait même plus le nom, une araignée y avait tissée sa toile juste devant. Pris d'un élan de pitié, Conrad s'agenouilla et d'une main, il enleva la toile et put enfin lire le nom du défunt :

Meliss
a Hope
1899-1907

Fin


Niark, Niark.
Vous avez peur hein ? Alors que pensez vous de cette histoire. COnrad a-t-il eu allusination ou la visite d'un revenant. Mais sa personne ne le sait...
Avez-vous aimez
?

Lachez-vos coms
.

P.S : Bientôt je
metterai une histoire longue après quelques nouvelles.

# Posté le mardi 28 août 2007 06:16

Modifié le samedi 05 avril 2008 08:37

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